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Dans la Presse : «La cité scolaire Jean-Moulin fête ses 50 ans en fanfare»

Une fête a réuni samedi élus, élèves et enseignants autour de l’établissement. Le quinquagénaire affiche toujours une belle santé.

Inaugurée en 1966, la cité scolaire Jean-Moulin a lancé la célébration de ses 50 ans d’existence en discours et remise de diplômes après la plantation, en fanfare, d’un gingko biloba, arbre symbole de résistance au temps et de vitalité.« Longue vie au gingko, longue vie au lycée », a lancé Gaston Touraine, professeur de Sciences et Vie de la Terre de 1972 à 2000, à l’origine de cette plantation, devant les autorités académiques, élus, président du CESER, enseignants et personnels et 400 à 500 élèves et anciens élèves.
Anne Bisagni-Faure, la toute nouvelle rectrice de l’académie de Poitiers s’est dite « très heureuse de faire sa première sortie officielle au contact de tous ceux qui font une école de la République exigeante et bienveillante, une école qui a l’ambition d’assurer l’insertion de tous les jeunes ». Elle a pris connaissance d’un ensemble scolaire – collège et lycée – « innovant dès sa création en 1965 en matière de pédagogie, citoyenneté et ouverture à l’international ».

« Beaucoup des enseignants arrivés dans les années 1970 faisaient construire et sont restés », remarque Marie-Françoise Desbrousses qui y fut élève de 1968 à 1975, enseignante en mathématiques depuis 1994, « j’ai souvenir que les maths modernes ont été expérimentées ici, en 1968 ».

De nombreuses évolutions

Michel Bachellerie, professeur d’éducation physique pendant 35 ans cite la création de l’activité escalade, le Téléthon… Il observe : « c’était un établissement dit ouvert, il n’y avait pas de portail, la totalité des élèves du collège était en autosurveillance ; nous ne laissions jamais «  tomber  » les élèves, en y mettant le temps ils étaient tous remis dans le circuit de la formation ». Reine-Marie Waszak mentionne la salle de musique et la salle de musculation. Ils sont nombreux à se remémorer de belles années.
« Très franchement, j’ai vécu 7 ans de bonheur, au-delà des petites contrariétés inhérentes à la vie lycéenne » se souvient le maire Yves Bouloux.
La réflexion à partir des connaissances du passé commence à peine. Elle sera animée le 21 mai 2016 : « Ce jour-là nous organiserons un pique-nique géant. Décennie par décennie les salles de classe retraceront l’histoire de ces lieux. Tous les anciens élèves y sont invités », fait savoir Christophe Brunet, proviseur-adjoint.

Corr. Noël Bréart

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